La Gazette Mag

Captain Hook,
une géographie de saveurs !

Les eaux locales n’ont pas leur pareil pour produire des poissons d’exception, incontournables des assiettes mauriciennes. Du lagon à l’archipel sauvage de St Brandon, en passant par les fermes d’élevage, il se cache sous la marque Captain Hook, distribuée par Fine Foods Marketing Ltd, une géographie culinaire à elle seule. Quatre poissons de caractère, un point commun : leur qualité incomparable !

Au large de Maurice, à quelque 270 miles nautiques du pays, s’étale, comme un secret bien gardé, l’atoll de St Brandon. De septembre à décembre, puis d’avril à juin, les pirogues sillonnent quotidiennement les eaux cristallines, pêchant à la ligne les incontournables Capitaines qui nichent dans l’onde riche de l’archipel. Très prisé des tables mauriciennes, ce poisson sauvage se démarque effectivement par une chair plus ferme, plus blanche et plus finement parfumée qu’un Capitaine pêché en eaux côtières. Plus que son espèce, c’est la traçabilité et la pureté du terroir marin qui font la valeur ajoutée de ce poisson !

Le lagon mauricien n’est pas en reste ! Sur cinq sites de la côte est, la Ferme Marine de Mahébourg élève dans des cages certifiées GlobalG.A.P. le Bar Tropical, une ombrine à la chair ferme et délicate, dont la traçabilité est garantie de l’œuf à l’assiette. Les rivières locales se révèlent elles aussi être des terroirs exceptionnels : dans les fermes aquacoles évoluent le Berry Rouge et le Berry Noir, deux poissons que tout oppose, malgré leur nom similaire. Le premier, cousin du tilapia, est réputé pour sa chair blanche et délicatement sucrée, tandis que le Berry Noir, un poisson-chat, dévoile une texture dense et goûteuse, riche en oméga-3. Élevés sans antibiotiques ni hormones, ces poissons sont également proposés sans eau ajoutée, afin de préserver toute la qualité et la naturalité de leur chair.

Idées recettes

Sa chair noble et délicatement iodée se prête à toutes les attentions ! Entier au four, accompagné de tomates fraîches, d’ail et de thym citron, une cuisson douce préservera sa savoureuse texture. À la plancha, avec fenouil et citron vert, elle exhale ses arômes marins. Enfin, un court-bouillon créole – avec tomates, piment, gingembre, oignons et feuilles de curry – ou un cari subtil avec curcuma et coriandre fraîche, raviront les envies de saveurs mauriciennes.

Sa polyvalence représente un atout précieux en cuisine. Cru, il se révèle en ceviche relevé de combava, en tartare délicat ou en carpaccio. Grillé entier ou en filet à la plancha, il s’accommode parfaitement de beurre citronné et d’herbes fraîches – bonus gustatif pour la peau croustillante ! Pour un repas plus réconfortant, il se consomme braisé en cocotte, avec légumes du jardin et bouillon de légumes.

Summum de la tendresse, sa chair douce et légèrement sucrée s’apprécie poêlée au beurre et au citron vert avec des fines herbes. Pour une touche asiatique, il peut également se cuire à la vapeur, avec du gingembre, de la citronnelle et un filet de sauce soja. Grand populaire des foyers mauriciens, il se prépare frit entier et croustillant et s’accompagne volontiers d’un plat de riz et lentilles ou de faratas.

Sa texture dense supporte les épices soutenues. À la mauricienne, on opte pour un vindaye ou cari mijoté longuement. Pour plus d’exotisme, on le consomme en aigre-doux gourmand, avec concombre, ananas et gingembre, ou en soupe épicée avec gingembre, ail, oignons et piment. Enfin, selon la tradition, il est aussi délicieux assaisonné et frit en tronçons si l’on veille bien à garder un extérieur croustillant et un cœur fondant.

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