Le « vin de riz » plus connu sous le nom de saké, dont l’élaboration est aussi complexe que celle d’un grand Sauternes, devient tendance partout dans le monde. Porté par le succès de la gastronomie japonaise mais aussi par l’engouement pour les whiskies nippons, le saké fait de plus en plus d’émules. Koté Vins, une enseigne toujours à l’affût des tendances souhaite initier les Mauriciens à cette boisson d’une grande subtilité qui offre une palette aromatique unique en proposant des sakés venus tout droit du pays du soleil levant !

Alcool de riz emblématique du Japon, le « nihonshu », que l’on appelle en occident saké, a le vent en poupe!  Nommé « Boisson des dieux », son origine remonte à la nuit des temps. En effet, le saké apparaît au détour de premiers écrits vers 700 après J.-C., avant d’être codifié par un édit de la cour impériale. Il prendra franchement son envol au XIXème siècle, sous l’ère Meiji, quand un décret impérial permet à toute personne pouvant argumenter d’une connaissance en matière de fabrication du saké d’ouvrir sa propre brasserie.

« Aujourd’hui, il existe plusieurs qualités de saké qui reposent sur trois facteurs essentiels : le savoir-faire du maître brasseur, la qualité de l’eau et de celle du riz. Hors du Japon, le saké se vend surtout très bien dans trois pays que sont les États-Unis, la Corée du Sud et Taiwan. Quoiqu’encore marginal, son marché se développe régulièrement en France. A Maurice, c’est assurément une nouveauté et la boutique Koté Vins est fière d’en proposer! » détaille Elodie Lagourgue, directrice de Koté Vins.

Le saké : un vin sacré

Comme le vin dans le christianisme, le saké est étroitement lié à la religion shintoïste, l’une des plus anciennes au Japon et, entre dans de nombreux rituels, notamment lors du mariage où les époux boivent trois fois dans trois coupes de saké différentes pour sceller leur union.

Comme le vin, issu de la fermentation alcoolique du raisin, le saké est le résultat de la fermentation alcoolique du riz, selon un procédé très élaboré. La diversité de ses arômes (fruits, fleurs, épices, végétal…) et des sensations procurées en bouche (gras, minéral, soyeux, vif…) évoque également l’univers gustatif du vin, de même que la versatilité de sa consommation : à l’apéritif, au cours du repas ou en digestif. Mais à la différence du vin, peu d’acidité dans le saké, pas de tanins, encore moins de notions de terroir, de millésime ou de garde !

Une gamme de sakés d’exception

A Koté Vins, le novice comme le connaisseur peut découvrir une gamme de sakés d’exception. « Il existe plus de trente types de saké différents, mais voici la liste de ceux qui sont les plus répandus en Occident : le Honjozo Shiboritate, un saké frais, léger en bouche, avec un nez parfumé; le Ginjo qui propose un bouquet généralement très fleuri, équilibré à corsé en bouche; le Junmai Daiginj, un nez très prononcé, avec une touche de fruit exotique, généralement corsé, avec une belle longueur ou encore le Nama Zake, un saké non-pasteurisé » poursuit Elodie. Le saké s’utilise également en cocktails avec des associations fruitées qui valent le détour. Rendez-vous à la boutique Koté Vins pour en savoir plus !

Plus de renseignements: Pont Fer Phoenix – Tel : + 230 601 2083 Ouverture du Showroom de 8h30 à 17h00 du lundi au vendredi de 8h00 à 12h00 le samedi.

Commentaires Facebook

Donnez votre Avis

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Vous devriez lire aussi

Analyse managériale à travers l’art

L’art pour régler les problématiques managé riales, voilà