Il y a des créations qui forgent des souvenirs impérissables, créent une expérience onirique et réveillent la capacité de chaque personne à s’émerveiller… Les œuvres lumineuses de l’artiste tuniso-belge, Naziha Mestaoui, installées dans les jardins de l’hôtel Dinarobin Beachcomber en fait partie. 

Cette création d’une artiste considérée comme une pionnière de l’art digital a été dévoilée le samedi 19 octobre dernier. Une œuvre lumineuse sublimant les jardins la nuit et qui s’inscrit dans la stratégie du groupe hôtelier visant à enrichir l’expérience clients. Un superbe premier tableau que vient compléter un second, intitulé « Networked trees ». A la tombée de la nuit, ces deux ouvrages prennent vie au pied de la montagne du Morne, entre terre et mer.

« Le chant des lucioles » se compose d’une forêt de bambous à l’extrémité desquels sont posées 200 éoliennes miniatures. La magie de l’instant tient au fait qu’une fois la nuit tombée, chaque éolienne s’allume au passage du vent, créant une vague de lumières vacillantes. Telles des lucioles, elles apparaissent et disparaissent au gré du caprice de la brise. L’œuvre a également une dimension sonore, des carillons à vent intégrés venant doublement donner vie aux lucioles.

Un peu plus loin sur la plage, le second tableau se joue via une nuée de fils qui s’illuminent dans un écrin naturel de verdure. Cet ouvrage hyper technique se compose de fils colorés, passés entre les arbres.

Une œuvre inspirée de l’Amazonie

Sur place au moment du dévoilement de ses œuvres, l’artiste environnementaliste et architecte, Naziha Mestaoui,  expliquait. « Mon inspiration pour « Le Chant des Lucioles » vient directement de la nature : du site du Dinarobin Beachcomber qui est super inspirant, et aussi de l’Amazonie, où j’ai passé l’été. Chaque jour à la tombée de la nuit, j’avais la chance d’assister à un spectacle merveilleux de lucioles. C’est ce qui m’a fortement inspirée, parce que l’émerveillement que la nature est capable de générer, dépasse tout ce que l’on peut imaginer. La luciole est un petit insecte porteur de lumière. Cette lumière est l’écho de la lumière que chaque être vivant est capable de porter. C’est ce que je voulais partager avec le public de l’hôtel », confie celle qui créa l’oeuvre « One Heart One Tree », dans le cadre de la COP 21 en France, en 2015

« Le but est de faire vivre l’ancrage de nos lieux exceptionnels – dans le cas du Dinarobin Beachcomber, de mettre nos jardins en valeur la nuit tombée avec la montagne du Morne en toile de fond – et permettre ainsi de créer une expérience qui contribue à célébrer l’art dans toutes ses dimensions, en ligne avec notre positionnement The Art of Beautiful » déclarait pour sa part Geraldine Koenig, Chief Officer Operational Excellence du Groupe. Dinarobin Beachcomber accueillera dans un futur proche  une troisième œuvre lumineuse d’un artiste mauricien, Nirmal Hurry, dans ses jardins. Puis, ce sera au tour des hôtels Paradis et Trou aux Biches de dévoiler en novembre, de nouvelles expériences artistiques qui contribueront à faire vivre les lieux à la nuit tombée.

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