En exposant les oeuvres d’artistes cotés à l’international, Adamah Fine Arts propose un concept unique dans l’océan Indien. Par ailleurs, l’ouverture récente de sa section Pop art à Anahita Golf & Spa Resort, portée désormais par six grands noms du genre appuie le caractère unique de son offre.

Ne dit-on pas que la passion est le plus puissant des moteurs pour entreprendre?  C’est par passion de l’Art que Serge Patetta, fondateur d’Adamah Fine Arts a choisi de représenter vingt-six grands noms de la sculpture et de la peinture, des artistes talentueux régulièrement exposés dans les plus grandes galeries d’art européennes et américaines. Proposer à Maurice des pointures de cette envergure se place au coeur du concept d’Adamah Fine Arts*, une galerie ancrée sur cinq sites différents qui dépassent en beauté ce que l’on aurait tendance à imaginer.

Bouledogue de Fredéric Avella

Serge Patetta est un homme qui fonctionne à 100 à l’heure et ne tergiverse pas pour donner vie à ses idées.  Animé par un goût très prononcé pour le Pop art, il a décidé d’ouvrir il y a peu un second espace à Anahita dédié uniquement à cette mouvance artistique. Il s’agit là encore d’une offre tout à fait novatrice, non seulement à Maurice, mais dans tout l’océan Indien.

Yves Saint-Laurent de Jacques Pélissier

Six noms pour six registres

Que l’on soit totalement addict ou dubitatif, les toiles et sculptures des six artistes occupant ce nouvel espace Pop art ne laissent jamais indifférents! L’on marque forcément le pas devant les sculptures burlesques de gorilles et de bouledogues à finition couleur flashy de Frédéric Avella, jeune représentant ultra doué de la quatrième génération d’une famille de tailleurs de pierre. Dans la catégorie sculpture, mais dans un tout autre registre, Fred Allard, est à l’origine de sculptures sacs à main de luxe au contenu totalement extravagant et qui interpelle tout un chacun. Le tout Paris et New-York s’arrachent ses oeuvres déclinées sur les thématiques Cannettes de Coca dans un Vuitton vintage, bouquets de sucettes Chupa Chups dans un sac Chanel, le tout enserré dans une robe de résine. Des créations insensées qui affichent une finition délicate et très aboutie. Cédric Bouteiller propose lui de superbes toiles créées sur des plaques d’alumimium, sur lesquelles  sont posées peintures, photos, collages, autant d’éléments disparates qui assemblés, finissent par se structurer dans une cohérence propre à l’oeuvre. Serge Patetta a choisi de représenter aussi Nelson Fabiano “à la patte légèrement plus classique” selon le galeriste, via des toiles dédiées à New-York, un travail résultant d’un mélange d’huile sur toile et de collages aux couleurs pétantes, intégrant le plus souvent des personnages iconiques de bandes dessinées, signatures de l’artiste. On admire aussi le trait serré et la densité des compositions des grands formats de Deborah Sportès. Elle y projette de l’acrylique aux couleurs vives taguées d’injonctions en anglais qui, l’on se demande, pourraient être des bouts de dialogues issus d’une série américaine ou le refrain d’un morceau de rap. Jacques Pelissier enfin, creuse dans une veine tout à fait surprenante avec ses tableaux portraits qui superposent tirage photo, bouts de tissu et pâte à modeler. Il fait son entrée chez Adamah Fine Arts avec une série de quatre œuvres, des portraits d’Yves Saint-Laurent, Takashi Murakami, Jean-Michel Basquiat/Andy Wharol et Keith Richards.

Le IT bag de Fred Allard

En choisissant de représenter ces artistes, le fondateur d’Adamah Fine Arts réitère ses promesses de qualité, de beauté, d’originalité, marques distinctives de la galerie.

*Adamah Fine Arts s’est adossée aux cinq hôtels prestigieux que sont Anahita Golf & Spa Resort, Four Seasons Resort, Constance Prince Maurice, Constance Belle Mare et Maradiva Villas Resort & Spa. – www.adamah-fine-arts.com

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