Nouvelle arrivée dans la famille des publications mauriciennes, DNT est l’aboutissement d’un rêve, celui d’Isabelle Motchane-Brun. “On y pense longtemps et un jour, l’ouverture se fait et on a le courage de se lancer; je voulais avoir ma propre revue après avoir travaillé 30 ans pour celles des autres”.  Une idée germée il y a 10 ans qui a vu le jour après un an de travail, autour de prises de contacts avec les artistes, les auteurs et de recherche de soutien. DNT, comme un clin d’oeil aux messages visibles dans les musées et galeries rappelant l’interdiction formelle de toucher les oeuvres d’art, vise un double objectif: celui de valoriser le travail des artistes et d’offrir une plateforme aux idées en s’ouvrant aux universitaires, chercheurs, penseurs… de l’océan Indien et du continent africain… Car selon la directrice de la revue, la production intellectuelle de notre région doit être davantage prise en compte et trouver les moyens d’être diffusée plus massivement. La publication, qui se veut annuelle, propose pour cette première édition, 1000 exemplaires disponibles dans toutes les bonnes libraires de Maurice…, mais l’idée de publier une revue à pagination réduite dès juin prochain a d’ores et déjà été caressée. Outre la revue simple vendue à Rs 1400, DNT s’est enrichie de 50 exemplaires à part, intégrant chacun une linogravure originale signée et numérotée de l’artiste mauricienne,
Nirmala Luckeenarain. Ceux-ci sont à réclamer directement auprès de Do Not Touch.

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