Des électrodes, un écran d’ordinateur, des graphiques… C’est le principe du SCIO qui diagnostique les défaillances de l’organisme et aide à son rééquilibrage, un outil relevant de l’ère de la thérapie quantique. Diane de Chazal Spéville lève les dessous de cette nouvelle façon de traiter le mal.

La médecine quantique propose d’appréhender la santé humaine selon un postulat totalement différent de celui invoqué par la médecine classique. Soit d’appréhender le corps, non pas comme un assemblage d’organes à traiter séparément, mais de l’aborder de façon holistique, c’est dans sa globalité, comme un champ vibratoire et énergétique constitué de milliards de particules de lumière – des photons – qui échangent sans cesse des informations.  Car vous savez que le corps est 100% électrique…?”, interroge Diane de Chazal. Autre postulat phare, la médecine quantique base son concept thérapeutique sur les ressources propres à chaque personne et sur sa capacité d’auto-guérison en mobilisant son énergie. Pour l’y aider, le praticien dispose d’appareils, telle que la machine d’imagerie SCIO ((en français: opération d’interface du corps) permettant, via un écran d’ordinateur, de visualiser les ondes magnétiques qui parcourent le corps de celui qui vient consulter. En jaugeant tous les paramètres bioénergétiques (anomalies, carences, faiblesses, défaillances…) il signale ses vulnérabilités, ses besoins et ses dysfonctionnement. La thérapie consiste alors à renvoyer des fréquences correctrices dès lors que l’appareil détecte des anomalies, de façon à restaurer une sorte d’équilibre énergétique. On parle alors de biorésonance – le corps n’étant jamais statique – pour désigner l’émission de rayonnements électromagnétiques visant à influencer le fonctionnement cellulaire.

Des dizaines de milliers de fréquences en guise de questions

Une séance démarre toujours par un entretien par lequel le praticien pose les questions qui vont lui permettre de calibrer son appareil: âge bien sûr, s’il y a eu ablation d’un organe, estimation du stress sur une échelle de 0 à 10, le nombre de dents plombées si tel est le cas, si prise de médicaments chimiques il y a, le rapport entretenu avec la cigarette, l’alcool…, etc?  La séance proprement dite consiste à poser des électrodes sur la tête, ainsi qu’aux poignets et aux chevilles, par lesquels le SCIO va envoyer des dizaines de milliers d’infimes fréquences, comme autant de questions auxquelles les cellules et les organes devront répondre. Selon la médecine quantique, la santé serait gérée par les échanges d’informations entre les cellules et, non par les rapports biochimiques qu’elles entretiennent, postulat de base qui sous-tend la médecine classique. Le symptôme, et plus encore la pathologie, serait le résultat d’un déficit ou d’une anomalie au niveau de cette information. Et dans le cadre d’une thérapie quantique, le praticien ne constitue qu’une sorte de relai “au travers duquel l’information portant le message de la guérison va passer”. Si la séance chez Diane de Chazal dure entre 1h30 et 2h, un temps propice pour qu’elle prenne une tournure interactive “lorsque la personne est ouverte et veut avoir des réponses à ses interrogations”, elle peut prendre chez d’autres praticiens la forme d’un court échange pour le calibrage de l’appareil et la remise imprimée d’un bilan. “Chaque praticien a sa façon de s’approprier la machine”, admet-elle. Tout comme si certains s’attachent purement au corps physique, d’autres comme elle, vont s’intéresser aux blessures émotionnelles. Un monde invisible hautement passionnant qui suscite encore souvent sceptiscisme et rejet. Ne serait-ce pas ce qui défie l’entendement justement qui ferait peur et irriterait… L’inconnu créant toujours des résistances.

Le SCIO, un boîtier qui fait le pont entre le patient et le praticien via son écran d’ordinateur

La machine sur le point de remplacer l’expertise humaine?

Cette thérapie crée de plus en plus d’émulation dans son sillage mais elle peut aussi provoquer la polémique. Car si la plupart des scientifiques conviennent de l’intérêt d’une approche énergétique et vibratoire du corps humain, certains d’entre eux restent reservés quant aux promesses qui y sont associées. Ils se posent la question de l’efficacité des ondes correctrices qui, à l’écran, semblent efficientes mais dont les réels effets sur les organes n’ont pas fait l’objet d’études scientifiques suffisamment probantes à l’heure actuelle. Le recul est aujourd’hui insuffisant pour l’établir.

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