Artiste d’ans l’âme, Reda Hoballah s’est installé à Maurice en décembre dernier. Depuis son arrivée, l’inspiration le suit partout où il va. Un recueil de poèmes et de proverbes, “Les Condoléances de l’innocence”, ainsi qu’un album de slam intitulé “Peau Aime” publié sous le nom de scène Obala ont déjà été réalisés.

Fils de l’Afrique et enfant du monde, Reda Hoballah se distingue par son courage inconditionnel qui ne le quitte jamais. Né en Côte d’Ivoire d’un père libanais et d’une mère espagnole, le jeune garçon se base très tôt sur son propre vécu pour se lancer dans l’écriture. Il écrit ses premiers textes de rap à douze ans puis se lance dans la poésie deux ans plus tard.

Reda se décrit comme un amoureux de la vie et des mots. Doté d’un mental d’acier et d’un cœur immense, l’artiste a roulé sa bosse sur différents continents avant de se retrouver à Maurice pour vivre pleinement sa passion, l’écriture. Ses expériences au Congo, en Espagne et au Qatar entre autres lui ont permis de gagner en assurance. Sa plume a mûri entre-temps. A la fois sociable, créatif et travailleur, il n’a eu aucune difficulté à se lier d’amitié pour les artistes locaux à son arrivée. L’audace et la détermination font aussi partie de ses points forts. Ne connaissant personne à Maurice, Reda a fait ses propres recherches afin de s’entourer des bonnes personnes qui lui ont donné la possibilité de très vite mettre ses projets à exécution.

A seulement 33 ans, le jeune homme se démarque déjà par la grande sagesse qui le caractérise. En effet pour Reda, l’échec a du bon et il est formateur. Au lieu de s’en plaindre, il préfère s’en servir de tremplin pour avancer dans la vie. Il parle d’ailleurs plutôt d’expérience que d’échec. Le travail ne lui fait pas peur. Venant à l’origine d’un milieu modeste, Reda Hoballah ne connaît que trop bien les obstacles et il a appris à les surmonter au fil des années pour finalement en parler dans ses textes. Comme il le dit souvent lui-même: « tout le monde veut le paradis mais personne ne veut mourir », témoignant de sa culture du sacrifice. Poète, parolier, slameur et écrivain sont autant de casquettes que porte Reda. Aujourd’hui plus rien ne semble pouvoir arrêter l’artiste dans son élan.

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