La sonnette d’alarme concernant les dangers du développement au détriment de l’écologie, a été tirée depuis plusieurs décennies. Il est donc nécessaire d’intégrer ces préoccupations aux développements actuels et à venir. 

’est la logique que suit Alexander Oxenham, fondateur de Takamaka Boutique Winery.

A l’Ouest du Soleil et à l’Est de la Lune, c’est là que se situe l’entreprise.

On y cultive une idéologie différente et on y fait les choses avec audace, passion et détermination.

Le choix du litchi évite le traitement chimique massif qu’aurait nécessité le raisin.

Raisin ou litchi ?

Tout d’abord, à Takamaka Boutique Winery, on fait du vin, mais pas avec du raisin. Si tel devait être le cas, il aurait fallu traiter massivement la vigne pour un résultat médiocre.

Le challenge était de produire un vin local avec un fruit du terroir, afin d’en obtenir un produit de qualité, capable de rivaliser avec certains crus issus de la vigne.

Il convenait donc, d’abord, de trouver le fruit le mieux adapté pour produire un vin de qualité, dans des vergers gérés dans le respect des arbres et des fruits.

Au terme de 15 années de recherches sur le litchi, Alexander Oxenham n’a plus de doute: c’est le fruit exotique parfait pour produire un vin de qualité.

Les terres qui jouxtent les chais sont irriguées avec de l’eau de pluie ayant servi à nettoyer les cuves.

Optimiser les ressources

En implantant son établissement dans la région généreusement arrosée de Mare Aux Vacoas, l’oenologue a cherché un moyen de limiter la consommation en eau de son entreprise, tout en offrant à la nature les bénéfices de son travail. C’est ainsi qu’il met en place des réservoirs pour récupérer l’eau de pluie, qu’il utilise ensuite pour laver les cuves et les sols de la winery.

Les bénéfices sont directs :

  • Dépendre moins des services publics
  • Un coût uniquement lié à l’achat et l’installation du matériel
  • La récupération des eaux qui servent deux fois: d’abord à laver les cuves, puis, une fois récupérées et enrichies en éléments organiques (engrais naturels) pendant le lavage, elles servent à l’irrigation et à la fertilisation du jardin de Takamaka Boutique Winery.
  • A terme, cultiver des produits dont le parcours sera contrôlé pour garantir la qualité la plus saine possible au bistrot du Domaine.

Pour la protection du patrimoine Mauricien

Cet engagement pour un lendemain meilleur sur le plan écologique et environnemental, Alexander le souligne davantage en soutenant le “Projet Chauve-Souris” de la Mauritian Wildlife Foundation.

Généralement perçue comme une calamité, la roussette, seul mammifère endémique de Maurice joue un rôle important dans la pollinisation des plantes sur de longues distances.

Trouver un juste équilibre entre le maintien de la population des chauves-souris au-dessus du seuil d’espèces en danger et la protection des fruits des vergers dont les vins sont issus, Alexander est convaincu que cela n’est non seulement possible, mais surtout nécessaire.

C’est ainsi que les vins communiqueront très bientôt sur les différentes espèces protégées du patrimoine naturel de Maurice.

Le but, sensibiliser à la protection des espèces menacées et inciter à agir maintenant, à travers une invitation aux dons pour soutenir les actions de la MWF.

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