Dès sa naissance, la mère est idéalisée par l’enfant car capable de répondre à tous ses besoins. Mais en grandissant, l’enfant se rend compte qu’elle n’est pas si parfaite que ça, car il arrive toujours un jour ou elle nous blesse ou qu’un de nos désirs ne soit pas satisfait.

Mais au delà de cette figure si mystique à nos yeux, une mère est importante pour de bien nombreuses autres raisons…

  • De nombreuses raisons font qu’une mère est primordiale à nos yeux :
  • Une mère est toujours fière de son enfant, qu’importe ses choix ;
  • Une mère n’a soudainement plus faim quand il reste une seule part de gâteau, elle se sacrifie pour vous à chaque instant ;
  • Une mère vous connaît par coeur, même vos pires habitudes et vous aime quand même ;
  • Une mère vous encourage toujours à suivre vos rêves et envies ;
  • Une mère sait détecter quand quelque chose ne va pas, et ne se prive pas pour vous le demander ;
  • Une mère ne peut s’empêcher de vanter la réussite de son enfant ;
  • Une mère n’oublie jamais votre anniversaire, elle n’a pas besoin de rappel

Mais d’ou vient la fête des mères ?

Non, la Fête des mères n’a pas été créée par des spécialistes du marketing ! Les origines sont en fait multiples. Dans la Grèce Antique, on fêtait déjà la mère, celle de tous les dieux : Rhéa. Les Romains eux aussi rendaient hommage aux mères et aux femmes, appelées “Matralia”, au Ve siècle avant Jésus-Christ. Avec le christianisme, les fêtes païennes sont oubliées et Marie mère de Jésus devient la figure emblématique de la mère.

Au XVI ème siècle, l’Angleterre fêtait le jour des mères (the mothering day) mais peu à peu cette fête s’est transformée en fête de célébration de l’Eglise. Le dimanche du jour des mères (mothering sunday) était souvent l’occasion de prendre un jour de congé et nombre d’anglais en profitaient pour rendre visiter à leur mère à laquelle ils apportaient un gâteau. En France, Napoléon évoque l’idée d’une Fête des mères officielle, mais il faudra attendre la relance officielle de la fête aux Etat-Unis pour qu’elle soit reprise en Europe.

Est-on obligé d’aimer sa mère ?

Nous avons beau lui en vouloir, la détester parfois, jamais nous ne nous autorisons à dire : « Je ne l’aime pas. » Notre mère reste une icône intouchable, sacrée. Décryptage du plus ambivalent des sentiments.

«Je n’aime pas ma mère. » Très peu d’entre n’osent le dire. Les mots sont trop violents, le tabou encore trop fort. Nous entretenons avec nos mères un rapport de politesse, une apparence de relation normale. « Disons que je m’entends avec elle, sans qualificatif. » détaille Ingrid chargée de clientèle. Tout aussi pudique, Olivier, 37 ans, architecte, considère qu’il entretient un rapport « cordial » avec la sienne, « mais sans complicité aucune ».

« Une mère, ça reste socialement sacré”, assure la célèbre sociologue française Christine Castelain-Meunier. Entre l’éclatement des cellules familiales, les identités sexuelles et parentales qui se brouillent, nous vivons une période charnière. En pleine perte de repères, on se crispe sur du connu, des choses solides qui ont fait leurs preuves : l’image de la mère traditionnelle est devenue plus intouchable que jamais. » Certains psychanalystes n’hésitent pas à le dire :

« Se dire que l’on a une mauvaise mère, ça peut détruire » A méditer…

Il était une FIV

La Fête des Mères est un jour particulièrement difficile pour celles qui aimeraient le devenir mais qui en sont physiquement incapables. Entre espoirs et échecs, quelques infos sur cette révolution tranquille de la procréation.

Qui n’a pas dans son entourage un couple qui fait ou a fait des tentatives de FIV ? Beaucoup de couples consultent pour des problèmes d’infertilité. Trente ans après sa création, la technique de la fécondation in vitro (FIV) permet à de nombreux couples d’avoir un enfant alors qu’ils n’y parviennent pas naturellement.

Objet d’une vive polémique à ses débuts, la procréation médicale assistée (PMA) s’est imposée comme un traitement efficace pour de nombreux couples infertiles. Cinq millions de bébés sont ainsi nés dans le monde grâce aux techniques de FIV depuis la naissance de Louise Brown, premier bébé éprouvette en 1978.

Eprouvante, la FIV est une belle chance offerte, mais pas une solution miracle. Les taux de réussite, qui varient selon les centres de PMA le prouvent.

A Maurice, le Harley Street Fertility Center est devenu une référence. Cet établissement créé par le Dr Rajat Goswamy fait figure de référence dans l’île. L’aventure a commencé lors d’une visite du Dr Rajat Goswamy à la fin des années 90. Comptabilisant pas moins de 30 années d’expérience dans le domaine de la FIV, il commence sa carrière à Maurice au sein de la clinique Darné en 2002. C’est en 2007 que le centre ouvre ses portes, non sans discrétion car le sujet est encore très tabou à Maurice.

Aujourd’hui, le centre propose plusieurs types de traitement pour lutter contre l’infertilité, notamment la FIV, l’injection intra-cytoplasmique de spermatozoïde (ICSI, souvent dans le cas d’échec in vitro), l’insémination intra-utérine et l’Assisted hatching/zona thinning (traitement laser sur la zone pellucide qui entoure l’ovocyte).

Dans la pratique les femmes qui se lancent dans cette aventure entament un véritable parcours du combattant. Nombreuses sont celles qui ne souhaitent pas le dire à leur employeur car même si le sujet est de moins en moins tabou il reste pour la plupart des femmes hautement intime. Difficile alors pour elles de combiner, dans leur emploi du temps, les exigences professionnelles et médicales : pendant trois semaines, en effet, elles doivent faire des prises de sang et des contrôles échographiques, puis il y a la ponction en bloc opératoire sous anesthésie générale ou locale, et il faut ensuite revenir au centre de PMA pour le transfert des embryons. « Pour ne pas sombrer dans l’acharnement, le médecin doit souvent trancher en fonction du dossier médical. A lui en effet de recommander une nouvelle tentative de FIV ou d’orienter les couples vers le don d’ovocytes ou l’adoption », détaille Géraldine Fayd’herbe Fertility Nurse Manager au Harley Street Centre.

Même si la FIV est loin d’être un jeu d’enfant, ce parcours se transforme bien souvent aussi en conte de fées.

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